La Pychosynthèse pour votre épanouissement à Sanguinet

La psychosynthèse est née au cours d’un siècle tourmenté. Elle voit le jour en 1926 en Italie, sous l’impulsion d’un homme, Roberto Assagioli. Impossible de parler de la psychosynthèse sans comprendre qui était Roberto Assagioli tellement elle représente tout ce que cet homme avait compris de la vie. Plus qu’une école, la psychosynthèse est une philosophie de vie, mêlant psychologie, philosophie, spiritualité, écologie, sociologie.


Les origines de la Psychosynthèse : Roberto Assagioli

Roberto Assagioli naît à Venise en 1888 de parents juifs.

Sa mère est vénitienne , son père, Marco Gréco, un ingénieur de Vérone. Il perd son père à l’âge de deux ans , sa mère se remarie avec Emmanuel Assagioli qui va l’adopter rapidement. Ils vont en suivant s’installer à Florence. Le jeune Roberto va s’élever au sein de cette famille d’intellectuels florentin ; très tôt, dès l’âge de 15 ans , il va commencer à écrire des articles sur la revue de Florence et dès 1904, il démarre des études de médecine. Il deviendra psychiatre et aussi, le premier psychanalyste italien, Freud et son travail sur l’inconscient l’ayant fasciné depuis le début. Mais très vite, la psychanalyse ne le satisfait pas. Il manque une dimension spirituelle à la théorie freudienne et Assagioli, initié par sa mère à différences types de spiritualités, soufi, la kabbale, le milieu ésotérique italien mené par Madame Blavatsky) ne peut s’en détourner. Il fonde ainsi en 1926 le premier centre de psychosynthèse. Sa vision de la psychothérapie le rapprochera inévitablement de Carl Gustav Jung, avec lequel il entretiendra durant toute sa vie une correspondance, ainsi qu’avec Alice Bailey,

Son cheminement intellectuel et philosophique sera directement lié aux épreuves que la vie va lui apporter. Cette dernière ne l’épargnera pas : lieutenant militaire durant la première guerre mondiale, il sera fait prisonnier en 1940 à cause de son militantisme pacifique. C’est d’ailleurs en prison qu’il va vraiment comprendre et intégrer l’idée de la liberté intérieure, qui va devenir un des concepts clé de la psychosynthèse. Va s’ensuivre pour lui des années de persécutions nazies, douloureusement vécues par toute sa famille. En 1951, son fils unique Ilario meurt à l’âge de 28 ans de maladie, très certainement en lien avec toutes ces années de privations.

Dès 1957, la psychosynthèse va rapidement se développer d’abord en Europe, Angleterre, Suisse, Autriche et aussi aux Etats-Unis. Cette période sera marquée par une étroite collaboration avec les grands psychothérapeutes de l’époque notamment Abraham Maslow, Carl Rogers et Sri Aurobindo.


La psychosynthèse s’inscrit dans la psychologie humaniste et transpersonnelle

Tous ces courants de pensées partagent la même idée : il existe une tendance naturelle à l’évolution ainsi qu’à la connaissance de l’univers. Et notre devoir consiste à le comprendre et à se comprendre comme faisant parti de ce tout. Assagioli meurt en 1974 à l’âge de 86 ans. Il était un grand sage. Tous ceux qui ont eu l’honneur de le rencontrer le décrivent comme un homme irradiant une bienveillance et une joie infinie.

Dans une de ses dernières interview, juste avant sa mort, il dira :

« La mort me semble avant tout des vacances. Je pourrais mourir ce soir mais j’accepterais volontiers quelques années encore afin de poursuivre le travail qui m’intéresse et qui je pense pourra être utile aux autres . Je suis comme disent les français, disponible. L’humour aide aussi, ainsi que le sens des proportions. Je suis un individu sur une petite planète, dans un petit système solaire, dans l’une des nombreuses galaxies. » La psychosynthèse est comme un magnifique et fructueux jardin qu’Assagioli, en jardinier solitaire, a laissé non seulement à ses élèves et partisans mais aussi, à tous ceux, de toute école ou courant qui se reconnaissent dans cet espace ouvert et vital, où pouvoir comparer les idées et s’exprimer librement.


Le processus de synthèse : comment ça fonctionne ?

L’approche thérapeutique de la psychosynthèse propose un processus, un apprentissage qui va me permettre de sortir de ces croyances limitantes et laisser s’exprimer la part de mon être libérée de tous ces conditionnements, mon moi profond. Je vais tout d’abord apprendre à observer sans juger : j’observe ce qui est à l’extérieur de moi, mais aussi ce qui se trouve dans mon intériorité, sans aucun jugement ;

Ce n’est ni bien , ni mal, c’est !

Cette observation neutre et bienveillante me permet de mettre de la distance entre moi, l’observateur, et ce que j’observe, mes émotions, mes comportements : « J’ai des pensées, des émotions, des ressentis physiques et aussi, je suis plus que ça ». Je vais ainsi petit à petit découvrir que je suis plus que ce que j’observe : « je suis au centre d’un tout que je contiens et qui me contient ». Je découvre alors mon « Je », mon être profond, la part de moi qui n’a jamais eu la possibilité de s’exprimer , qui n’a pas de limite, qui, une fois sorti de mes blessures profondes, n’est qu’amour, joie , vibrant d’une énergie créatrice de vie.

Je suis passé de la survie à la Vie.

La Psychosynthèse propose comme modèle d'évolution humaine, ce mouvement de synthèse dynamique vers un espace plus grand de liberté: la syntropie qui inclut à la fois la destructuration des croyances figées et le recentrage autour des valeurs éthiques réelles ; elle englobe la mort et la vie, le masculin et le féminin, l'ombre et la lumière, le corps et l'esprit, la raison et la poésie, l'individu et le monde.

La psychosynthèse est un processus d’ouverture.



Les séances que je propose sont individuelles et durent environ une heure et demie. Elles concernent tout le monde, aucun pré-recquis n’est nécessaire. Comme pour toutes les démarches thérapeutiques, la seule chose qui compte vraiment c’est la volonté de la personne de comprendre qui elle est et comment elle fonctionne. En général, il faut compter une dizaine de séances pour acquérir une certaine autonomie dans ce processus. Au cours de ces séances, je vais utiliser plusieurs outils et techniques comme la visualisation, la modélisation, le dessin libre, l’imagination, le travail avec les chevaux. Pour en savoir plus rendez-vous ici.



Ma pratique est soumise à une supervision et respecte la charte de la psychosynthèse.







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Je m'appelle Brigitte et je suis thérapeute spécialisée en psychosynthèse, psychogénéalogie et analyse transactionnelle. Je pratique aussi la médiation équine comme support de thérapie.

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